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06/05/2008

Moralistes par devant, sans scrupule par derrière

 

 

 


Contrairement au discours des journalistes et,  à ce que racontent les crétins d’enseignants,  la France n’est pas une République laïque !  Quant à l’Europe ? 

 

 

 


Depuis longtemps,  les curés se sont donné les moyens.


La loi 1905  (La loi des curés)  exonère fiscalement les immenses ressources des curés.  Pourquoi se priveraient-ils ?  Les curés ne s’imposent-ils pas comme les garants de la moralité ? 
Derrière cette image d’Épinal,  on découvre une toute autre réalité ! 

On peut en faire,  des choses !  Avec cette énorme masse monétaire qui résulte de la misère et des malades.  Cette énorme masse monétaire issue des caisses sociales et publiques qui,  après avoir transité par le nombre des malades,  les hôpitaux et l’industrie du médicament,  grâce à la douce loi 1905,  disparaît en grande partie sans laisser de traces dans les grandes poches loi 1905 des curés. 

Financer les Partis,  arroser les Hommes politiques,  contrôler les réseaux associatifs,  les syndicats,  imposer un discours aux médias,  faire pression sur les fonctionnaires,  imposer les lois,  acheter les juges,  couvrir les crimes.  Faire ici,  le profit des tortures que l’on pratique ailleurs,  etc.  C’est sans fin !  On ne dit pas tout ! 

Grâce à la loi 1905 qui défiscalise leur immense ressource,  les curés contrôlent le capital de la Dette publique.  (Pour la France,  le capital de la Dette publique,  c’est cinq fois le budget net de l’État.) 
La loi 1905 a donné aux curés un pouvoir absolu.  On peut préciser :  « Un pouvoir fascisant ».  (Un pouvoir qui se régale des misères qu’il produit,  qui impose des croyances dogmatiques et qui s’habille volontiers de toute étiquette politique de droite comme de gauche.) 

Les curés ont mainmise sur l’administration,  l’État,  la justice,  le Médical et, bien entendu,  les médias.  Les médias dont le premier travail est de se taire,  le deuxième est de mentir. 

 

 

Moralistes par devant,  sans scrupule par derrière, 
les curés vivent de la misère qu’ils produisent.
 

 

La laïcité positive 
Est-ce la personnalité de l'actuel président de la République ? 
Les curés voient de la laïcité dans toutes leurs saloperies. 

 

 

 

Commentaires

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La loi 1905 (de l’encre noire sur du papier) est la première grande imposture du début du 20 ième siècle.
Bernard Monnier

Écrit par : Bernard Monnier | 20/09/2009

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Les Français sont revenus à la situation du début des « années 40 ».
Ils sont soumis à :
- Une monnaie d’occupation ;
- Des journalistes d’occupation ;
- Des mœurs judiciaires dignes du nazisme ;
- Des collabos financés et au service de qui ? L’Europe, les Américains, ou le Vatican ?

Néanmoins, dans les moyens mis en œuvre par l’Europe pour asservir les foules on reconnaît les méthodes de curés :
- « Générer l’incompréhension, les désordres, la délinquance, la criminalité, l’injustice, la misère, les maladies, les épidémies, les conflits, les guerres, les famines, etc. »
Le tout reposant sur l’ignorance et les mensonges permanents avec lesquels les individus sont douchés par les médias.
Bernard Monnier

Le Grand Guignol politique
http://n-importelequelqu-onenfinisse.hautetfort.com/

Le bourbier européen
http://n-importelequelqu-onenfinisse.hautetfort.com/archive/2009/05/09/le-bourbier-europeen.html

Écrit par : Bernard Monnier | 04/10/2009

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Commentaire supprimé.
Les croyants n’ont d’arguments que les insultes et les attaques personnelles.
On savait déjà. Merci Kim kimeric@free.fr 82.236.237.86
Bernard Monnier

Écrit par : Kim | 23/12/2009

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Les religions
Il est clair qu’elles n’apportent pas la paix et ne rendent pas plus intelligent.

Leur qualité première (si cela en est une…) est de rendre plus…obtus. Et une fois cette « qualité » acquise, elle se fait valoir sur tous les sujets abordés. Alors imaginez le travail à faire après 4,000 années de conditionnement religieux.

Le plus rapide et le plus efficace est d’arrêter de donner de l’attention au « structures systématisée » des religions.

Mais il est toujours « plaisant » d’en discuter la psychologie. Certains ont besoin de religion pour les rassurer comme d’autres ont besoin d’une « élite » élue pour prendre leurs responsabilités à leur place, ce qui les rassurent tout autant.
A L

Écrit par : azerty | 26/12/2009

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L'Etat laïc, ça me fait franchement marrer !
Le concordat est encore en vigueur dans certains départements alors arrêtons de parler laïc.
Les départements alsaciens mosellans du 67,68 et 57 ont encore dans les textes locaux (qui priment sur le droit français) un droit du culte et même quelques articles du code pénal spécifique au culte.
On a des religions "reconnues" pour lesquelles les officiers du culte sont fonctionnarisés (curés, rabins, pasteurs)
et une flopée de délits dont l'un de blasphème publique passible de 2 ans de prison !

Écrit par : jm | 02/12/2010

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Le Berry. LUNDI 13 DÉCEMBRE 2010 - 19:46
Réaction à : Voile interdit à la crèche, niqab autorisé au volant.
Avant de vouloir faire respecter la laïcité dans les crèches, il faudrait se pencher un peu sur les uniformes de ceux qui rendent la justice aux laïques. Que signifie donc l’accoutrement de cet avocat ? Des symboles de la vertu de soumission ecclésiastique et monacale aux dogmes catholiques ! Que signifie la ceinture bleue des magistrats : le symbole de la vertu d’un saint machin-chose ! Que signifie le pourpre des frocs des magistrats de la hiérarchie ? L’absolutisme du Saint Empire Germanique ! La colle en hermine blanc ? Symbole païen devenu celui du sacré des rois mérovingiens ! Des symboles prohibés par la Révolution française et remise à la mode par la trahison d’un Napoléon I en échange de son sacré par l’Église !
Baves laïques contestataires en extase, avant de vous attaquer au menu-fretin, prenez-donc comme exemple mes contestations supprimées par le criminel président du Tribunal de Grande Instance de Paris Monsieur Jean-Claude MAGENDIE, blanchissant toutes les trucages judiciaire en France pour empêcher la saisine de la feue Haute Cour de justice impliquant les crimes de la coalition mafieuse se Sarko : le renvoi au vestiaire des magistrats et des avocats pour se mettre dans un tenu décent, admissible et compatible aux vertus laïques dans notre république, au moins à ce qui en reste. « Dietrichp13.wordpress.com ». Juriste DEA. Criminologie. Sciences pénales.
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Nouvelobs du 14 décembre 2010. Les magistrats de l'USM veulent une réunion police-justice.
LES RÉACTIONS :
Est encore plus « politiquement illégitime et constitutionnellement illégale » que le régime de Pétain, le réseau du cartel mafieux dirigeant en ce temps-ci leur marionnette Sarko ; un réseau fondé sur des renvois d’ascenseurs, des trafics d’argent liquide, des dessous de tables, des pots de vins versés aux grands commis d’État, dont des magistrats truqueurs, sur des comptes-numérotés en Suisse, marchés publics truqués ainsi que les examens et concours d’admission aux fonctions publiques, ristournes, commissions et rétro commissions, soultes, les incitations aux crimes des passe-droits par la corruption, la subornation, le chantage..., des coups tordus par les polices officielles ou parallèles, assassinats psychiatriques, l’arrosage à tous les niveaux du monde des affaires, des médias, de la politique... par l’argent sale du grande banditisme national ou international ayant pris la direction des principaux activités économiques et financières par le biais des prises de participations aux capitaux des sociétés par le blanchissement. Dans la haute magistrature, policière ou médiatique, personne ne s’en doute de cette évidence, mais tout ce beau monde médaillé ne cherche que d’en profiter par une ficelle ou une autre, marchandant à qui mieux mieux les dossiers sur la destinée ils influent. Conseil constitutionnel, Conseil d’État, Cour de cassation...
Cour européenne de sauvegarde des Droits de l’homme, (n’en parlons pas de cette caricature dominée des bakchichs-groumes incultes qui est la Commission des droits civiques et politiques de l’O.N.U.), sont transmués en institutions des prostitués, offrant leurs attraits des faussaires tripatouilleurs à la canaille la plus offrante. « Dietrichp13.wordpress.com ». Juriste DEA. Criminologie. Science pénales.
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L’Yonne.fr : DIMANCHE 12 DÉCEMBRE 2010 - 19:15|| Rue89 || Presse nationale.
Réaction à : Hortefeux "confirme et assume" son soutien aux policiers condamnés à Bobigny
Celui-là, celui des « l’État gangster », c’est l’autre sinistre de l’injustice avec son compère miraculé par les tripatouilleurs du palais de Lyon.

On ne le répètera jamais assez aux sourdes oreilles des tripoteurs du Tribunal de Grande Instance de Bobigny.
À visage découvert et en tout illégalité, la canaille huppée Sarko a fait voler à mon domicile violé par le Commissariat de La Courneuve, des documents sur ses compromissions mafieux avec son sponsor Bouygues, justiciables par la feue Haute Cour de justice.

Ce larbin de la haute intouchable, a fait également voler la documentation de mon porte-parole, le général ER (***) Samy Albagli, par un travestissement d’internement psychiatrique d’office mise en scène par le Commissariat de Police du 16° de Paris. Il a eu l’imprudence de se rendre à une convocation anodine.

Ah ! Si les choses se seraient passées en Chine, quelles émotions ! Quelle mobilisation dramatique des médias ! Quel spectacle international ! Mais nous autres victimes des mafieux plein aux as de la France, ça compte moins qu’un crottin de moucherons dans la balance judiciaire et politique. « dietrich13.blogs.lindependant.com» (p. 9 et 10 principalement).
Juriste DEA. Criminologie. Sciences pénales.

Écrit par : Dietrich | 16/12/2010

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Votre réaction au post Pédophilie : Un baby Sitter Hollandais arrété il aurait abusé de plusieurs enfants en bas âge a été modérée par son auteur, FullHdReady.

Cordialement,
L'équipe de modération du Post.fr
http://www.lepost.fr/

Pour rappel, le texte de votre réaction était:
« Heureux les pauvres d’esprit, car le royaume des Cieux appartient à eux ». Bible.
Texte auparavant censuré à la suite des protestations des bondieusards illuminés de leur vérité “de la laïcité positive” chère à Sarko. « Si un aveugle conduit un autre aveugle, ils tombent tous dans un trou ». Jésus.

Nouvelobs. 12 décembre 2010.
Réaction (non censurée) à Pédophilie : le Vatican refuse de coopérer à une enquête irlandaise.
Les euphémismes et le « politiquement correcte » par le galvaudage du noble sont des mensonges de travestissement de vérité.
Soignez donc votre vocabulaire hommes des sciences et les juges. Le suffixe de pédophile, gérontophile, nécrophile zoophile, bibliophile signifie «celui qui aime », c'est-à-dire désigne un comportement louable, normal. Jésus, (« Laissez les petits enfants et ne les empêchez de venir à moi... »), a été un authentique pédophile, (comme des parents aimant leurs enfants).
Or la philanthropie du Fils de Dieu n’avait rien à voir avec la misanthropie dénuée de tous scrupules de ses prêtres pervers ne cherchant que l’assouvissement effréné de leurs appétences désaxées.

Il en va de même pour les personnes aimantes « nécrophiles » en deuil, vénérant les dépouilles de leur proche décédé, le vétérinaire « zoophile » vouant sa science à la santé des animaux, le maître-chien « cynophile » qui choie son animal. Va-t-on accuser les bibliophiles de se livrer à des lubricités perverses avec leurs livres ou à des ébats obscènes contre la nature dans les bibliothèques ?
Le véritable suffixe qui s’impose pour désigner le comportement des pervers sexuels est « satyre », à savoir pédosatyre, nécrosatyre, zoosartyre, référence fait au demi-dieu lubrique de la Grèce antique du viol Satyre ou Satyrus à cornes et pieds de chèvre.
Ce ne sera pas demain la veille que la littérature « politiquement correcte » diabolisera par une terminologie exacte nos saints pères désaxés, voués au satyrisme et même parfois carrément au satanisme, culte « procurant aux adeptes tous les félicités sur terre : pouvoir politique, richesses et plaisirs » (Sic).
(Une messe noire est célébrée par le rite scénarisé d’un prêtre officiant du saignement d’un nourrisson égorgé sur le ventre d’une jeune femme allongée nue sur l’autel d’un sanctuaire des cultes officiels).
« Le culte du démon n’est pas plus insane que celui de Dieu ». Huysmans.

dietrichp13.wordpress.com

Écrit par : Dietrich | 19/12/2010

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LE ROLE DE L’EGLISE DURANT LA GUERRE D’ALGERIE. Par José CASTANO.
« Non content qu’un curé ait souhaité publiquement la mort du Chef de l’État sans que sa hiérarchie ne le désavoue, c’est maintenant un évêque qui croit utile de comparer le retour volontaire des Roms en situation illégale, en avion et avec une allocation dont bien des Français aimeraient disposer, avec la tragédie de la déportation des juifs dans les camps de la mort pendant la 2ème guerre mondiale.
Cette outrance et cette technique de l’amalgame étaient jusqu’alors l’apanage d’idéologies totalitaires et on est stupéfait que ce soit des religieux qui les utilisent avec intolérance pour créer la confusion dans les esprits.
Qui peut croire sérieusement à cette assimilation intolérable qui compare l’incomparable ?
On aurait aimé que les mêmes consciences morales qui s’expriment aujourd’hui avec violence soient moins discrètes sur les pratiques pédophiles au sein de l’Église Catholique.
Quant à la gauche laïque qui s’offusque souvent de l’ingérence des chefs religieux dans le débat public, elle est étrangement silencieuse et montre bien les limites de ses convictions » (Lionnel Luca, député de la Nation)
- Et aussi (cliquez sur) : Lettre ouverte à Mgr Le GALL Archevêque de Toulouse---------------------
Cette prise de position d’élus de la République vis-à-vis du Clergé révèle une analogie entre l’attitude d’une certaine église durant le conflit algérien et celle d’aujourd’hui dans la migration des Roms en France.
Comme il se trouve, en 2010, des représentants de l’église pour dénoncer avec véhémence l’attitude du Gouvernement de renvoyer dans leur pays d’origine –en les indemnisant- ces familles de Roms que la France ne peut accueillir –sans proposer pour autant de les héberger dans leurs presbytères, leurs monastères, leurs couvents (pratiquement vides) et autres infrastructures épiscopales-, de 1954 à 1962, il s’est toujours trouvé, en Algérie et en France, des hommes d’église pour couvrir les excès des écorcheurs, les protéger et les soigner.
L’identité idéologique de ce conflit algérien était avant tout anti-chrétienne. C’est d’une lutte entre la Croix et le Croissant qu’il s’agissait et aux yeux des responsables du FLN, c’est la Croix qui était l’objectif premier à abattre dans ce réduit chrétien sud méditerranéen. Comme Jeanne d'Arc l'avait fait pour la France, l'Église de France et celle d'Algérie auraient dû brandir à leur tour l'Étendard de la Délivrance contre ceux qui voulaient les soumettre au Croissant. De façon incompréhensible et difficilement explicable, elles allaient leur apporter leur soutien…
Nos évêques, aujourd’hui comme hier, si prompts à défendre les droits de l’Homme tiers-mondistes au détriment de la parole de l’Évangile, sont restés muets devant les crimes, les massacres, les viols et les égorgements du FLN. L’extermination de 150.000 harkis avec leur famille dans d’horribles tortures ne les a pas plus émus. Il est vrai que, probablement blasés par tant de crimes, ils ne pouvaient que demeurer insensibles à ces assassinats en séries que furent les massacres d’El-Halia et de Melouza, la tuerie du 26 mars 1962 à Alger et celle du 5 juillet 1962 à Oran. Dès lors, comment auraient-ils pu réagir à l’énoncé de cet ignominieux appel au meurtre du 14 février 1962 à 20h40 lancé par « La Voix des Arabes » en ces termes : « Frères combattants, combattez-les, luttez contre eux, ils sont tous nos ennemis. Transformez leur vie en enfer, ne les laissez pas échapper au châtiment mérité et contraignez-les à se mettre à genoux devant la volonté du peuple ». Se sont-ils indignés davantage ces honorables évêques –toujours prêts cependant à trouver une excuse aux « actes désespérés » des écorcheurs- quand ils ont pris connaissance de ces conseils donnés par « Aspect véritable de la rébellion algérienne » à ses frères de l’Aurès, extraits du journal « El Zitouna » du 26 aout 1956, organe des étudiants de la Grande Mosquée du même nom de Tunis, une des plus réputées du monde islamique : « Mes frères, ne tuez pas seulement mais mutilez vos adversaires sur la voie publique… Crevez-leur les yeux… Coupez-leur les bras et pendez-les… Soyez certains, mes frères, que les soldats qui verront leurs camarades pendus à un arbre, avec un bras et une jambe en moins et un œil crevé, soyez certains, disais-je, que ces soldats laisseront à l’avenir passer les caravanes d’armes et de provisions et se sauveront comme des rats ».
Mais l’aide de l’Église ne s’arrêta pas à sa seule clémence envers les assassins. Sa participation active, en bien des cas, fut de notoriété publique…
Si, à priori, l’Église n’a de pouvoir que celui de la parole du Christ, il en est autrement dans les faits. En effet, son influence demeure et nous ne pouvons oublier combien elle a marqué la scène politique de la guerre d’Algérie…
Dès le début des événements, les nationalistes algériens disposaient de sérieuses connivences dans le milieu des intellectuels et ecclésiastiques français qui s’étaient déjà fourvoyés durant le conflit indochinois en apportant leur aide au vietminh.
En France, certains journalistes anticolonialistes comme Claude Bourdet, Gilles Martinet, Roger Stéphane de « France Observateur », Hervé Bourges (qui prendra la nationalité algérienne à l’indépendance), Olivier Todd et Georges Suffert de « Témoignage Chrétien », poursuivaient leurs œuvres de destruction contre l’armée française, soutenus en cela admirablement par l’avocate Gisèle Halimi et son confrère Jacques Vergès.
En Algérie, le professeur de Lettres Mandouze, cofondateur de « Témoignage Chrétien », le couple Vandervelde, le docteur Chaulet et son épouse Claudine (qui livrera aux rebelles, dans la région de Palestro en Grande Kabylie, une partie de l’armement volé par l’aspirant Maillot, membre du Parti Communiste, lequel armement sera utilisé dans l’embuscade du 17 mai 1956 qui coûtera la vie dans d’atroces conditions à 18 soldats français), Annie Steiner (communiste et membre du réseau bombes de Yacef Saadi), l’abbé Scotto (de Bab el Oued), l’abbé Desrousseau (d’El Biar), l’abbé Bérenguer (de Frenda), l'abbé Jules Declercq qui imprima sur son matériel du presbytère les premiers numéros clandestins d'El Moudjahid, journal de FLN et d’autres religieux, avaient favorisé le travail d’un couple de professeurs, les Jeanson, qui aboutira à la parution en 1955, de « l’Algérie hors la loi », pamphlet qui entendait prouver la légitimité du FLN… puis à la mise sur pied des réseaux de « porteurs de valises ».
Cette agitation médiatico-ecclésiastico-intellectuelle allait susciter la création de ce qu’on appellera « la nouvelle gauche », où l’on trouvera chrétiens et marxistes, trotskistes et francs-maçons, syndicalistes et communistes. On y rencontrera Robert Barrat, journaliste à « Témoignage Chrétien », ancien secrétaire général du « Centre catholique des intellectuels français », Jacques Berthelet, ancien séminariste, Roger Colas de « l’Action Catholique », le professeur Henri Marrou. Les communistes mettront sur pied, en novembre 1955, un « Comité d’action des intellectuels contre la poursuite de la guerre en Algérie » auquel participeront Mauriac et Sartre qui apporteront un soutien inconditionnel au FLN.
Dès 1956, les aides aux tueurs du FLN se multiplieront sous les formes les plus variées : protection, caches, approvisionnement en argent et en armes… Chez les progressistes chrétiens, journalistes et prêtres fourniront un contingent très important… mais pas seulement. Un exemple parmi tant d’autres : M. Gallice, conseiller municipal de la ville d’Alger, directeur d'une papeterie, rue Horace Vernet, fournira le papier pour des tracts appelant à la révolte des Musulmans… cela, avec l’aval du maître des lieux, le Député Maire Jacques Chevalier, fervent partisan du FLN, qui avait mis sur pied une véritable cellule révolutionnaire algérienne au sein de son conseil municipal et de son personnel administratif.
Des femmes verseront également dans la collaboration en hébergeant des chefs rebelles, les transportant et distribuant les ordres. Les poseuses de bombes, musulmanes et européennes, feront tranquillement retraites chez les Sœurs blanches à Birmandreis ou chez les Clarisses à Notre Dame d'Afrique qui, pourtant, les savaient recherchées par la police. Chez les Pères Blancs, le Père Collet n'ignorait pas les activités de ses hôtes de passage… La police identifiera plusieurs prêtres de la « Mission de France » dont certains prêtres ouvriers, Jean Urvoas et Robert Davezies ainsi que l’abbé Boudouresque qui se feront particulièrement remarquer… Quant à l'abbé Bertal, de cette même mission, il donnera asile à Daniel Timsit et à Salah, alias Oussédik Souali, qui lui avoueront, pourtant, fabriquer des bombes. Ce réseau d’artificiers comprenait, en outre, Chafika Meslem, agent de liaison entre le FLN, le Parti Communiste Algérien et les libéraux, Denise Walbert et les époux Gautron, militants communistes. L’abbé Barthez sera l’hôte et le protecteur attitré de ce réseau, hébergeant de surcroît, en quasi permanence, la fameuse Raymonde Peschard (la passionaria communiste), (Raymonde Peschard avait placé une bombe dans un car de ramassage scolaire à Diar es-Saada).
En 1957, le passage de terroristes clandestins à la frontière espagnole s’était amplifié. Il s’agissait de « spécialistes » de l’organisation spéciale du FLN, formés aux « actions ponctuelles » et à la manipulation des explosifs dans les camps du Maroc. L’abbé Davezies, Etienne Bolo, Jacques Vignes participeront activement au transport, à l’hébergement, à la mise en place des tueurs envoyés par le GPRA pour intervenir en France. En Algérie, une dizaine de prêtres dont les abbés Scotto, Bérenguer, Desrousseau, Barthez et Cortes, ainsi que des religieux de Notre Dame d’Afrique, seront impliqués dans les réseaux de soutien allant jusqu’à mettre leur presbytère à la disposition des égorgeurs. Assurés de trouver dans la maison du Seigneur l'abri et l'aide leur permettant de continuer leur œuvre criminelle, ces protégés pourront ainsi préparer attentats et exactions sans être inquiétés.
Le 4 Avril 1957, 28 inculpations et 18 mandats de dépôt (préventive) interviendront à Alger dans l'affaire du soutien au FLN apporté par les « libéraux » (on ne dit plus « communistes »). Parmi eux, la poseuse de bombe, Raymonde Peschard… qui s’évadera et rejoindra le maquis. Elle sera tuée les armes à la main dans le Constantinois (ce qui n'empêche pas de la présenter, encore de nos jours, comme torturée et assassinée par les paras). L’abbé Barthez, deux conseillers municipaux et deux médecins feront partie de ces arrestations. Seule la protection papale et gouvernementale dont il est l’objet évitera à Monseigneur Duval, archevêque d’Alger, chef de file des souteneurs du FLN, d’être lui-même inculpé… Pour ces « hommes d’église », les Français d’Algérie n’avaient pas le droit de se défendre contre les actes criminels des terroristes. Selon leur conception de la « charité chrétienne », le devoir de ces Français-là était, soit de fuir, soit de se laisser tuer, soit de ramper, soit de faciliter l’émergence de la nouvelle république algérienne. Leur argumentation était la suivante : « l’Église s'est toujours compromise avec les forces de la réaction ; il est temps qu'elle s'inscrive dans le camp de la révolution prolétarienne ». En réalité, ces traîtres à leur Patrie, s'identifiaient parfaitement à « l'anti-croisé » dont l’une des figures, l'abbé Scotto, n’avait de cesse de rassurer ceux qui pouvaient réprouver les attentats aveugles du FLN. Pour ce curieux directeur de conscience, la cause des terroristes demeurait juste quels que fussent les moyens utilisés...
En octobre 1958, l’affaire du « séminaire du Prado » fit la une des journaux. La police découvrit que des prêtres de la région Lyonnaise couvraient une véritable trésorerie au profit du FLN tout en hébergeant tueurs et clandestins. Plusieurs ecclésiastiques, l’abbé Davezies, l’abbé Carteron, le RP Chaize, le curé Magnin furent inculpés… mais, comme à l’accoutumée, l’affaire fut vite enterrée…
Concernant Monseigneur Duval, tout le monde, à Alger, police comprise, savait que les immeubles de l’Évêché abritaient les chefs du FLN en transit dans la capitale, et même certains terroristes recherchés par la police et l’armée. Arabophile déclaré, il refusera, officiellement, de célébrer un office à la mémoire de soldats français, prisonniers du FLN, assassinés par leurs geôliers «pour ne pas heurter les Arabes », osera-t-il préciser de la manière la plus abjecte. Dans son livre « Au nom de la vérité », il s’enorgueillira d’avoir obtenu par les chefs du FLN un satisfecit lors du congrès de la Soummam qui soulignait « l’attitude réconfortante de l’archevêque se dressant courageusement et publiquement contre le courant et condamnant l’injustice coloniale ». A l’indépendance, il fut l’un des premiers chrétiens à prendre la nationalité algérienne (tout comme l’abbé Scotto et l’abbé Bérenguer), ce qui lui valut d’abord le surnom de Mohamed et ensuite la pourpre cardinalice…
Parmi les progressistes chrétiens, les protestants ne furent pas en reste… En mars 1958, par exemple, le pasteur Mathiot fut inculpé avec une équipe de fidèles : responsables de boîtes aux lettres, dépôts d’armes, collectes de fonds, hébergement et de complicités diverses avec les terroristes du FLN.

Cependant, à l’opposé, bon nombre de prêtres soutenaient l’action de l’Algérie française, mais quand ils n’étaient pas mis au ban de l’Église par leur hiérarchie, il arrivait qu’ils fussent purement et simplement éliminés… à l’instar de l’abbé Therrer, curé des Sources, à Birmandreis. Pourquoi donc n’avoir pas dit, dans son éloge funèbre, qu’il avait été assassiné par le FLN, protestèrent ses paroissiens ? Pourquoi donc n’avoir pas rappelé que les derniers mois de sa vie furent un véritable calvaire ? Il vit son église, à peine édifiée, profanée et pillée à deux reprises ; il vit aussi son presbytère entièrement dévalisé, sa voiture lapidée à plusieurs reprises… mais l’Évêché demeura de marbre… Enfin, le soir de son assassinat, son église fut incendiée et l’Église ne réagit point. Au cours des mois suivants, plus de quatre cents églises, sur les cinq cent soixante-sept que comptait la Chrétienté d’Algérie, furent désaffectées, profanées, parfois transformées en mosquées ou détruites, ce qui n’émut pas outre mesure ni Clergé, ni Épiscopat…
Dès la proclamation du « cessez-le-feu », les enlèvements d’Européens se multiplièrent ; des familles entières originaires du Bled voulant rejoindre les ports et les aérodromes disparurent ; les enfants en bas âge –voire les bébés-, quand ils ne furent pas éliminés avec leurs parents furent élevés dans les écoles islamiques et arabisés par un nouvel état civil ; les femmes et les jeunes filles furent condamnées à vivre dans les maisons closes d’Algérie, ou d’autres pays musulmans ou encore en Amérique Latine. Plus de 6000 Européens disparurent ainsi en quelques mois sans que l’Église, qui était au courant de cette tragédie, n’élevât la moindre protestation.
C’est au lendemain de cette guerre que l’on apprit par la bouche même des fellaghas la monstrueuse collusion de certains prêtres français avec les tueurs du FLN. À cet effet, un chef rebelle, Amar Ouzegane écrivit : « Partout des prêtres nous ont secourus, hébergés, soignés. L’Église catholique a rompu avec le passé colonialiste ». Et on pouvait lire encore dans « Révolution Africaine » : « Des prêtres catholiques ont prêté assistance aux militants du FLN poursuivis par la police colonialiste ». Et dans ce même message de gratitude, Ahmed Ben Bella, le premier président de la république algérienne, d’ajouter à « Témoignage Chrétien », l’un des journaux les plus anti-français qui fut durant cette période tragique : « Les Algériens savent la part prise par les vrais chrétiens dans notre lutte libératrice. Certains nous ont aidés concrètement, n’hésitant pas à se trouver à nos côtés… »
En septembre 2000, la revue « Monde Diplomatique », p.29, rapportait cette déclaration de ce même Ben Bella : « Je me rappelle des porteurs de valise, des avocats, avec émotion. C'étaient les meilleurs des Français, les meilleurs des Algériens. »
« Avec le temps tout fini par se savoir, même si on ne le presse pas » (Euripide)
En 1964, un Français eut l’idée d’adresser à 202 pasteurs et 529 prêtres, un texte appelant au pardon en faveur d’autres Français emprisonnés pour s’être opposés, les armes à la main, à l’abandon de l’Algérie française. Il s’agissait là de soldats de tous grades ayant participé au putsch d’avril 1961 et de membres de l’OAS.
Ce texte était, mot pour mot, très exactement le même que ces 202 pasteurs et 529 prêtres avaient signé en faveur des Français emprisonnés (les porteurs de valises) pour avoir aidé le FLN quand celui-ci répandait sa terreur à coups de bombes, de fusillades et d’égorgements. 23 pasteurs et 43 prêtres seulement acceptèrent de signer, certains d’ailleurs avec des réserves ; 15 prétendirent n’avoir pas été atteints ; 15 pasteurs et 18 prêtres refusèrent ; 617 ne daignèrent pas répondre.
Si Mgr Roncalli a pu voir l’ancienne Église d’Afrique ressuscitée, le délégué apostolique d’aujourd’hui, en Afrique du Nord, pourra pleurer sur sa ruine… N’a-t-il pas fallu lire dans la « Semaine Religieuse » de Paris (24 septembre 1966), la relation de la rencontre des 325 délégués de « Témoignage Chrétien », à Alger ? Le cardinal Duval a félicité ce journal pour son effort à éclairer les consciences sur le drame algérien… Nous savons dans quel sens et quelle propagande de mensonges haineux a été semée par ce journal.
Mais aussi, dans ces quelques lignes bien incomplètes, je voudrais éclairer les consciences sur le vrai drame de l’Église, d’une part en Algérie : effondrement d’une chrétienté dans les larmes et le sang, étouffement par l’erreur, le mensonge et les plus honteuse compromissions, et d’autre part en France, actuellement, où nous retrouvons les mêmes causes dans cette alarmante désertion aux valeurs chrétiennes. C’est de cette façon que mourut, déjà, le christianisme en Algérie…

Écrit par : Dietrich | 18/01/2011

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