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08/06/2009

ARGOTE et MILLOUR

 

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Messieurs les bénéficiaires de la loi 1905, 

Cessez un peu de nous parler du régime Nazi et balayez devant votre porte ! 



Qu’elle soit cérébrale ou matérielle, 
la misère est le fondement de la société de l’argent ! 
(Le malade,  l’industrie première.) 

GENS QUI RIENT.  GENS QUI PLEURENT. 

 

 

 

 

 

Des institutions fantômes  (De l’encre noire sur  du papier !)  

Tout ce que l’on voit de l’Europe ne son que des images. 

Ponctuellement,  les médias produisent un éclairage positif sur des institutions ou des administrations qui ne sont rien d’autres que des images. 

 

 

Il faut se méfier des images. 

Ces belles images masquent des fonctionnaires incompétents,  intouchables,  payés à prix d’or pour ne rien faire et de plus,  toujours à la recherche de quelque chose à voler. 

 

Ces fonctionnaires intouchables sont au service d’un système qui gagne à pourrir la vie du plus grand nombre. 

 

 

 

 

 

 

 

ARGOTE et MILLOUR 
Première partie 

 

 

Les tours de passe-passe 

 

Avec la « construction de l’Europe »,  les consommateurs peuvent s’attendre à êtres confrontés à de nouvelles arnaques et à de nouveaux arnaqueurs. 

 

 

FRANPRIX  
Dans ce magasin FRANPRIX près de chez moi,  je n’y mettais plus les pieds depuis longtemps.  Les incidents aux caisses étaient fréquents.  J’en avais déjà subi deux. 

Par ailleurs,  le personnel parlait fort de problèmes qui n’avaient pas lieu d’arriver aux oreilles des clients.  Bref,  toujours des problèmes de caisses et de caissières. 

Ce jour-là,  je suis pressé.  Je n’ai que quatre ou cinq produits alimentaires à acheter,  je pense me dépanner.  Je fais ma première erreur en entrant dans le magasin. 

 

Deux tickets de caisse 
Le tour du magasin est vite fait.  C’est à la caisse que cela se complique. 
La caissière semble perdue.  Elle cafouille un maximum.  Les chiffres,  les euros,  la caisse,  les codes barres,  la caissière nouvellement débarquée semble noyée au milieu de tout cela. 

Elle sort les tickets de caisse en veux-tu en voilà.  À l’époque,  ou tout au moins ce jour-là,  les tickets de caisse peuvent sortir indépendamment du paiement.  (Cela est courrant et normal dans d’autres commerces.) 

Finalement,  en mettant deux tickets bout à bout,  la caissière annonce un prix qui correspond à la valeur de mes achats.  Je paie,  la caissière me rend la monnaie. 
Au moment de partir,  la caissière me rattrape et me retire un des produits de mon sac.  Il n’est pas payé !  Me dit-elle ! 

Naturellement,  je suis pressé.  Pour quatorze euros,  je n’ai pas pris les deux tickets que la caissière a gardés.  Et,  il n’y a plus qu’un seul ticket. 

J’apprécie mal le tour de passe-passe.  D’autant que le produit litigieux est précisément un article présenté sous vitrine cadenassée.  C’est la caissière qui l’a sorti elle même et qui l’a passé,  devant moi,  au lecteur de code barres.  Bref !  Le ton monte. 


Trop c’est trop. 
La caissière vient de m’arnaquer et elle me fait passer pour un voleur.  J’en suis à mon troisième incident dans ce magasin.  Cette fois-ci,  c’est un préjudice matériel.  Trop c’est trop.  Je téléphone à la police. 

En faisant cela,  je fais ma deuxième erreur.  En effet,  je téléphone de mon portable,  le célèbre n° 06 15 58 74 15.  Je suis conscient de faire peut-être une erreur.  Mais,  ai-je le choix ? 


La police européenne en pleine action  
Dès le premier coup de téléphone à la police,  la caissière disparaît.  On ne l’a reverra plus.  Elle donne l’impression d’avoir un autre problème par ailleurs.  Visiblement,  elle n’a pas envie de croiser l’autorité policière. 

C’est le gérant qui,  ce jour-là est un remplaçant,  va prendre la place de la caissière.  Il n’était pas là au moment de l’incident.  Il n’a rien vu,  n’a rien entendu.  Mais,  c’est lui qui va témoigner et va tout expliquer. 

Pour ma part,  je suis conscient qu’en ayant utilisé mon portable,  j’ai pris un risque.  Je sais que dans la police,  la consigne « bouffer le requérant » peut être donnée rapidement. 
Quelques minutes,  un car de police s’arrête.  Il repart aussitôt sans que personne ne soit descendu.  Il s’est passé quelque chose. 


Je renouvelle mon appel.  « On envoie quelqu’un ! » 
Se passe un bon moment.  Apparaissent ARGOTE et MILLOUR. 
ARGOTE et MILLOUR,  c’est la police de proximité,  le fleuron de l’administration européenne.  ARGOTE et MILLOUR,  c’est un repère.  Plus en dessous,  tu passes pas.  (Mis à part peur-être les enseignants.)  

ARGOTE et MILLOUR sont à vélo.  Dans un premier temps on s’inquiète.  Mais rapidement,  on convient qu’il est moins risqué de confier des vélos à ARGOTE et MILLOUR plutôt qu’une voiture. 
En voiture,  il y aurait de sérieux risques.  Bien sûr,  ce ne serait jamais grave mais cela oblige à chaque fois l’autorité de tutelle,  le Préfet et le Ministre,  de monter au créneau pour relativiser l’incident.  (Du travail,  en quelque sorte.) 

Alors qu’en revanche,  si ARGOTE et MILLOUR tombent de vélo et passent sous une voiture ou un camion,  il suffit d’accuser le conducteur de ne pas être resté maître de la vitesse de son véhicule.  La suite n’est plus qu’une question de statistique. 

Nos deux policiers de proximité ont posé leurs vélos et sont entrés enfin dans le magasin FRANPRIX. 


D’emblée,  ARGOTE et MILLOUR sont à la case provoc.  
Il ne faut pas rêver.  Faire comprendre à ARGOTE et MILLOUR le coup du tour de passe-passe aux deux tickets de caisse.  Rien que d’y penser,  c’est grotesque. 

D’ailleurs,  ARGOTE et MILLOUR ne sont visiblement pas venus là pour comprendre.  D’emblée,  ils sont à la provoc.  Et là,  ils sont à leur aise.  Ils connaissent leur métier,  ARGOTE et MILLOUR.  Ils ont fait cela toute leur vie.  C’est plus facile de cogner sur quelque chose que de réfléchir. 

En premier lieu,  sans même m’avoir approché,  ils m’accusent de sentir l’alcool.  D’une certaine façon,  depuis un instant,  tout le monde sent l’alcool.  Mais je regrette !  Avant qu’ARGOTE et MILLOUR n’entrent dans le magasin FRANPRIX,  personne ne sentait rien. 


J’ai droit à une menace de mise en garde à vue.  (S’il vous plait.) 
C’est vraiment dommage que ce jour là je sois vraiment pressé.  Rien que pour comparer les alcootests,  j’aurais bien aimé.  De plus,  cela aurait aussi contraint les policiers à relever les identités de la caissière défaillante et de ce curieux gérant remplaçant de FRANPRIX. 


Le gérant explique.  
Il y a bien eu un deuxième ticket.  Mais,  ce n’était pas un ticket de caisse.  Il n’y a pas lieu de le comptabiliser.  C’est la caissière qui l’a fait sortir maladroitement après avoir passé l’article incriminé devant le lecteur de codes barres.  (Quand je vous dis que la caissière,  c’est une conne.) 

Les bras n’ont pas fini de m’en tomber que l’un des policiers s’est emparé de mes achats,  les sort du magasin et les jette le long du mur,  là où habituellement chacun vient faire pisser son chien. 

Les choses se sont passées très vite.  ARGOTE et MILLOUR enfourchent leurs vélos et disparaissent comme des voleurs.  Sont-ils pressés à ce point là ?  Ont-ils un rendez-vous ailleurs ?  En tout cas,  ma tête à couper, ce n’est visiblement pas un rendez-vous pour le travail ! 


ARGOTE et MILLOUR étaient bien trop satisfait.  
Avaient-ils obéi à une consigne ?  Ou,  dès cet instant,  savaient-ils déjà que leur intervention à ne rien faire venait de leur rapporter à chacun 400 euros. 
Alors que s’ils avaient travaillé,  ils n’auraient gagné que leur salaire. 

Comme on dit à la Préfecture : « 400 euros,  ça met du pastis dans l’eau ».  Vu de cette façon,  les fonctionnaires auraient bien tort de s’en faire. 

On comprend aussi la raison pour laquelle,  dans les quartiers sensibles de certaines banlieues,  la solution retenue sera de supprimer purement et simplement la police de proximité.  Les policiers faisaient de l’or.  Quant à la sérénité des habitants,  l’action de la police n’avait certainement rien de positif. 
Il est dommageable que les journalistes bien informés n’aient jamais le temps de nous dire tout cela.  (Mais,  un journaliste bien informé ?  C’est quoi ?) 

À une époque,  un certain candidat à la présidentielle,  nous avait promis de kärchériser la racaille. 
Il ne faut pas rêver.  Ce qui fait se déplacer l’électorat,  ce sont précisément les problèmes dus à la misère,  à l’insécurité,  aux désordres,  aux émeutes,  voire aussi au terrorisme.  En cela,  on ne gagne rien à valoriser la police intègre. 


Des denrées alimentaires FRANPRIX parfumées à la pisse de chiens.  
Des denrées alimentaire parfumées à la pisse de chiens,  très peu pour moi. 
Au total,  j’en suis pour un préjudice de 14 euros.  Quatorze euros,  quand c’est sur le compte du client,  ce n’est rien.  Inversement,  5 centimes d’euro,  tu ne sors pas vivant de la boutique. 

Néanmoins dans ce conflit,  ce qui paraît-être le plus préjudiciable est l’attitude de la police de proximité.  La police européenne en les personnes d’ARGOTE et de MILLOUR. 

Décision est prise de faire un signalement de l’incident au Préfet.  Dans la foulée,  un double de la démarche se transforme en plainte au Parquet. 
À propos du Parquet,  on ne se fait pas d’illusion.  À tous les coups,  la plainte du plaignant sera classée poubelle par le Procureur.  Mais,  on fait cela par principe. 


Des méthodes de l’ombre  
Dès cet instant,  tout va se jouer dans notre dos.  Naturellement,  le Procureur classe la plainte.  Cela lui permet d’ignorer les faits et de bricoler le dossier à sa convenance. 
Ce n’est pas à un Procureur de la République que l’on va apprendre que les magistrats sont pénalement irresponsables de leurs décisions.  Et,  quand on peut rendre service à un copain … 

Par ailleurs,  vrai ou supposé,  les deux chéris de flics ne sont pas contents contre nous. 

Le Procureur  (Ou le Préfet)  engage une enquête de l’Inspection Générale des services.  (S’il vous plait !) 

Il est bon de savoir que la réalité des choses n’est pas ce que l’on nous apprend à l’école,  ni ce que l’on nous dit à la télé. 
Dans l’imaginaire collectif,  l’Inspection Générale des Service est une institution sérieuse,  irréprochable,  inaccessible à toute critique. 

Dans la réalité,  pour maintenir une bonne image à la fonction publique,  l’Inspection Générale des Service est contrainte,  en permanence,  de laver le derrière de la volaille mal-propre.  Et dans ce domaine,  on ne chôme pas,  à l’Inspection Générale des Services. 


Une enquête de curé 
Bien sûr,  le contenu de la plainte ne sera jamais pris en compte.  La plainte est passée à la trappe.  L’enquête repose sur la version imposée par le procureur.  (Ou le Préfet,  peut-être.) 

Quand on découvre la version imposée,  une enquête n’est même plus nécessaire.  C’est vraiment une enquête de pure forme destinée à donner du volume à un dossier convenu.  Rien de contradictoire,  pas de confrontation,  les jeux sont fait.  Personne d’autre qu’ARGOTE et MILLOUR ne sera entendu. 

Naturellement,  ARGOTE et MILLOUR sont d’accord avec la version du Procureur.  Une version dont on découvrira par la suite qu’ARGOTE et MILLOUR ne pouvaient avoir connaissance. 
Pourquoi s’embêter ?  Puisque pour rédiger un rapport à la lecture agréable au Préfet,  le témoignage de deux flics ivrognes suffit. 

On n’apprend rien à personne en affirmant que ce genre de saloperies orchestrées sous la responsabilité du Préfet est utilisé en justice. 

Ce que l’on sait moins,  c’est que quelquefois,  ces mêmes saloperies sont mises aussi entre les mains de médecins peut regardants,  médecins sans scrupules qui ne s’intéressent qu’à leur privilège et au profit.  Un énorme profit financier ! 

Dans un dossier,  il suffit d’un rapport médical supplémentaire pour coiffer le tout et le compte de l’intéressé est bon.  Le médecin enfonce le clou par un rapport médical bidon,  à l’image du reste.  Mais, rapport qui sera dorénavant le seul à être pris en compte.

En médical,  ces saloperies mises bout à bout,  ce sont au total des milliards d’euros qui transitent par l’industrie du médicament avant d’aboutir dans les caisses loi 1905 des curés.  (La loi 1905 défiscalise les immenses ressources des curés.) 

Par le même circuit,  ces saloperies financent aussi des myriades d’entreprises associatives.  Entreprises associatives aux actions et aux buts les plus douteux et entreprises associatives sur lesquelles nous n’épiloguerons pas. 

Un grand merci à notre généreuse Sécu et à notre trop grande ignorée Aide Sociale. 


Fin de première partie 

 

 

Commentaires

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Dans ma vie, j’ai déposé deux plaintes contre la gendarmerie. (Plutôt deux gendarmeries)
La première pour non assistance à personne en danger. (Il y avait eu mort d’homme)
Dans ma déposition, je citais un témoin clef. C’est sur la base de son témoignage que j’avais déposé plainte.
On a interrogé les gendarmes incriminés. Ils ont bien sur répondu qu’ils avaient parfaitement fait leur travail. Le témoin n’a même pas été contacté et encore moins été interrogé.
Fin d’enquête.

Dans les deux cas, j’ai du abandonné les plaintes. Les réponses des procureurs étaient entachées de menaces.

Dans une vraie démocratie, la police et la justice sont contre les voyous.
A partir du moment où tous les citoyens sont considérés comme des délinquants en puissance, c’est la dictature qui s’est installée.

Cessez donc de réfléchir, vous avez déjà commencé à désobéir.

P.S. dans votre cas, les deux « policiers sont incapables de faire la différence entre « voyou et honnête ». Ils sont eux même des voyous. Ce sont toujours des voyous qu’on emploie en guise de police pour écraser les citoyens prêts à se révolter.

Écrit par : Anonyme | 18/07/2009

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Tout ce que l’on voit de l’Europe ne son que des images.
Ponctuellement, les médias produisent un éclairage positif sur des institutions ou des administrations qui ne sont rien d’autres que des images.

Il faut se méfier des images.
Ces images masquent des fonctionnaires incompétents, intouchables, payés à prix d’or pour ne rien faire et de plus, toujours à la recherche de quelque chose à voler.

Ces fonctionnaires intouchables sont au service d’un système qui gagne à pourrir la vie du plus grand nombre.
Bernard Monnier

Les mythes fondateurs de la connerie humaine
http://echofrance.wordpress.com/

Écrit par : Bernard Monnier | 24/07/2009

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Intéressante information qui gagnerait à être plus complète et plus structurée avec des adresses et des noms auprès desquels protester aussi.

Je suis de ceux qui ont aussi constaté des méfaits de ce genre.
Amicalement,

Écrit par : Anonyme | 26/07/2009

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Réponse :
Plus complet et plus structuré, c’est possible. Le problème est de savoir à qui l’on s’adresse.
La plupart des lecteurs ne recherchent que des contes faciles à lire.
Il ne faut jamais rien écrire qui fasse sentir la moindre part de responsabilité individuelle, encore moins un besoin d’engagement. (Le lecteur est un pantouflard.)

Quant à connaître les adresses et les gens auprès de qui contester, la réponse est simple. Il n’y en a pas !
Le Garde des Sceaux n’est qu’un grand syndicaliste de tutelle. II est chargé de protéger l’image de l’institution.

Un fonctionnaire qui ne travaille pas ou qui, mieux encore détruit, est un fonctionnaire qui produit du PIB et sert le Grand Capital (Le Capital de la Dette publique).

Face à la décrépitude générale de l’ensemble de la fonction publique, décrépitude voulue et recherchée, et décrépitude souvent même au plus haut niveau, les Ministres de tutelle n’ont de solution que de nettoyer les derrières des volailles malpropres. (Ce qui leur donne beaucoup de travail.)


Le bon exemple est celui de l’enseignement. (Le monde à l’envers)
Pour protéger l’image de l’institution au dépend de sa vocation, pendant des années et peut-être encore, on a vu des Ministres de tutelles protéger des enseignants pédophiles et exclure de l’institution des enseignants bavards.

Le Garde des Sceaux n’échappe pas à la règle et comme on va le voir dans la deuxième partie, il va même offrir à ses deux volailles une indemnisation de 400 euros à chacun. (C’est le contribuable européen qui régale.)

Quant au Président de la République, il renvoie immanquablement le dossier au Garde des Sceaux.

Les associations ? Il ne faut même pas y penser.
Les baisés, comptez-vous !
Bernard Monnier

Écrit par : Bernard Monnier | 29/07/2009

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Commentaire d’un ivrogne, supprimé par l’administrateur du site.
vasyenavant@gmail.com 93.0.215.99

Écrit par : jean MEYER | 29/08/2009

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Bon travail, je vous remercie de partager cette astuce, et je suis d'accord. Euh voilà, oui votre blog est sincèrement bien bon, j'aime votre style d'écriture, quelle maturité... C'est mon tout 1er commentaire ici et je reviendrai avec plaisir sur ce site !

Écrit par : Sanchez | 18/08/2010

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Commentaire d’un dégénéré SUPPRIMÉ !

Écrit par : bob l'eponge | 29/10/2011

Je n'ai pas compris : Argotte et Millour, ils sont pédés ?

Écrit par : porteur | 09/01/2015

Les commentaires sont fermés.