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21/06/2009

Une maison a t-elle un devoir de mémoire ?

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Messieurs les bénéficiaires de la loi 1905, 

Cessez un peu de nous parler du régime Nazi et balayez devant votre porte ! 



Qu’elle soit matérielle ou cérébrale, 
la misère est le fondement de la société de l’argent ! 
(Le malade,  l’industrie première.) 

GENS QUI RIENT.  GENS QUI PLEURENT. 
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Dans cette Europe dominée par les curés,  l’argent sert à créer les problèmes.  Non pas à les résoudre ! 





Une maison a t-elle un devoir de mémoire ? 

 



Pour vivre heureux,  vivons caché. 
Les dictons ne fonctionnent pas toujours comme on voudrait.  Cette discrète maison va s’en voir de toutes les couleurs. 



De cette expérience, encore une, je m’en serai bien passé. Mais, c’est comme ça. On ne choisit pas.
Un peu les circonstances, beaucoup la force des choses et la volonté de certains, m’ont contraint de fréquenter une organisation associative pas franchement fréquentable. On l’appellera l’association « Bêta ».
Il y aurait beaucoup à dire sur les gens que l’on croise dans cette « drôle d’organisation ».


Des diplômes et des titres
Ils en ont, des diplômes et du savoir. Mais, ils ne sont pas vraiment propres sur eux, encore moins dans leurs discours. Quant à ce qu’ils ont dans la tête ? Le mieux est de ne pas chercher à imaginer.

D’ailleurs, on se demande ce qui motive un bon nombre de « membres ». Pourquoi ces gens sont-ils venus s’inscrire ? La chose va poser question et quelques problèmes. Ces gens ne sont pas là par hasard ni pour rien. On va rapidement s’en rendre compte. Bref, on gagne beaucoup à contrôler les discours et les actions.

Autour d’un « chercheur au CNRS », un certain Philippe Bernardet, chercheur qui, au CNRS, ne fait que des voyages, cela pour ne trouver qu’une feuille de paye à la fin de chaque mois, chercheur qui de toute évidence roule pour le capital de la Dette publique (Tout est dit) on dénombre une belle brochette de gens à éviter :
Seidel, Berger, Liot, Prigent, Courson, Christian Didier, Loyen, Langlois, Béclin Jean-Pierre, Malinge, etc.

Gravitant en satellite autour de cette organisation,  quelques gens douteux : Gazeau Germaine (Une bigote qui passe le plus clair de son temps à écouter chez les autres.  Un téléphone fixe se transforme magiquement en micro d’ambiance 24/24).  etc. 

Des anciens militaires dont la logique va m’échapper pour un temps. Grisoni, Grospas, Frugier et quelques autres dont je n’ai pas envie de rechercher les noms.

Dans cette « association », pour certains, un claquement de doigts, ils sont sur la première page d’un journal. Deux claquements, les voilà à la télé dans une émission à grande écoute.

Pour ma part, le sujet qui les porte ne me fait pas vibrer. D’autant que sur un pareil sujet où, il y aurait beaucoup à dire, leurs diverses interventions visent précisément à maintenir le médiatisé dans l’ignorance.
Dans ce dédale de pièges à cons, je joue la prudence. Y a danger !

Naturellement, cette « association » a un but officiel. On y croise aussi des personnes dont la présence apparaît comme normale (À première vue). Au détail prêt que l’on se pose la question à savoir comment ces gens ont eu connaissance de cette association qui gagne à la discrétion.

En principe, les gens dont la présence est justifiée sont des gens plutôt remontés contre les institutions. En revanche, les « indésirables » sont la tête bien dans le système et renvoient les victimes vraies ou supposées dans le piège sans fin et sans issue qu’est l’institution judiciaire.


On se réunit deux fois par quinzaine.
Une fois dans un local paroissial de l’église Saint Roch à Paris. Une fois dans un local associatif discrètement financé, à travers une autre association, par la Sécurité sociale. Rien de moins ! Tout est résumé, on ne peut être plus dans le piège. Mais, faut-il encore le savoir.

L’élément positif, c’est que l’on ne s’ennuie pas. Chaque mois qui passe pourrait faire l’objet d’un bouquin avec : « Que des histoires inédites ».

Dans un premier temps, je fais l’objet d’un intérêt général qui me dépasse. Je n’ai pas l’habitude. J’ai du mal à gérer et je n’aime pas. D’autant que plus je cherche, moins les choses sont claires.
Bref, tu avances un pied, la planche est pourrie. Tu te rattrapes à une branche, elle est pourrie elle aussi.

Néanmoins pour certains, visiblement les choses ne se passent pas comme ils auraient souhaité. Et en finale, je me fais virer de cette association comme un malpropre. (En grandes pompes lors d’une Assemblée Générale S-spéciale dans les locaux de la paroisse Saint Roch)


Christian Didier
Dans la liste des noms que je viens de fournir, certains ont déjà repéré le nom de Christian Didier. Christian Didier a sa place naturelle dans l’association. Sa présence est justifiée. Il est même membre du bureau. En revanche, on constate aussi que Christian Didier a curieusement la tête dans le système. Christian Didier est un cas.

Par la suite, les psychiatres, qui le connaissent déjà, diront de lui qu’il appartient à la catégorie des « Borderline ». Entendons par là qu’il se situe à la limite du comédien manipulateur et du délire.
Pour ma part, j’opte pour le comédien manipulateur. Le délire n’étant que la composante indispensable à la manipulation (dans le cas présent).


Affaire René BOUSQUET
Un beau matin de juin 1993, René Bousquet est assassiné à son domicile. Moins d’une heure plus tard, Christian Didier donne une conférence de presse et endosse le crime.

Bien sûr, il est toujours possible d’endosser un crime que l’on a réellement commis. Mais voila, dans la mouvance qui entoure l’association « Bêta », il ne manque pas d’institutionnels. Certains portent sur eux. Ils tiennent le bon discours et cela dans l’attitude ad hoc. (Si t’as besoin d’armes, y a pas de problème.)


L’important, c’est que tout le monde soit content.
C’est un principe ! On ne traîne pas en justice un institutionnel qui a fait un petit boulot dûment mandaté par « le Pouvoir ».
On a un coupable, il reconnaît les faits. Il n’est donc pas nécessaire de faire une enquête. Que demande le peuple ? C’est-y pas bien comme ça ! Ne dit-on pas que le mieux est l’ennemi du bien ?

La justice se fait un plaisir de condamner Christian Didier à quelques années de prison. Années de prison que Christian Didier fera peut être. On en a vu d’autres.
À sa sortie, aux journalistes qui l’attendent comme à la sortie de la messe, Christian Didier déclare qu’il regrette son geste. Il s’est fait manipuler. Tiens donc ! Toujours bien la tête dans le système, Christian Didier ! Bien sûr, il n’a jamais dit cela avant.


Et, la petite maison dans la prairie, dans tout cela ?
Eh bien, pendant ce temps, la discrète maison effectue son travail. Elle stocke les documents. Il y en a beaucoup, des documents. Bien sûr, on ne se fait pas d’illusions. Peut de documents serviront un jour. La plupart finiront en papier dans une benne poubelle. Mais, quand un document sort, il est déterminant.

Effectivement, j’aurais pu passer à coté de tout cela et ne jamais m’apercevoir de rien. J’aurais pu ne rien voir si une heureuse affaire personnelle, encore une indésirable affaire fiscale, ne m’avait contraint à mettre certains documents importants en sécurité.

Cette brochure, je la connaissais bien. Je l’avais feuilleté mainte et mainte fois. Comment pouvais-je l’oublier ? D’ailleurs ce document, véritable musé des horreurs, document que les « bons curés » mettent bien volontiers entre les mains des plus jeunes, document qui traîne sur Internet et aussi sur tous les bons stands des foires associatives, s’appelle : « L’impossible oubli ».


La sueur me coule dans le dos.
Ce document ! Pourquoi me l’a t’on mis entre les mains ? Le sieur Courson était bien, lui aussi, membre à titre fondateur de l’association « Bêta ».

Ce que je me souviens bien. C’est que, dans un premier temps, avoir rendu ce document à Courson pour le motif que des images sont grossièrement trafiquées.
Ce que je me souviens bien aussi, c’est qu’avant, j’intéressais beaucoup de monde. Et qu’après, j’étais devenu le dernier des pestiférés. Allez comprendre ?

On va admettre que tout le monde a compris et on va maintenant s’intéresser à quelques moyens matériels.

 

 

Commentaires

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Pour GROPAS,
Il est intéressant que vous nommiez ceux qui nous fliquent : DST déguisée, anciens de l'armée.
Il est venu me rencontrer trois fois, c'est un proche de C.LAIN (dame âgée) qui joue bien son rôle: on pourrait discuter en ligne de tout cet appareil. Cela servirait les innocentes victimes de la JUSTICE. Beaucoup tombent sous les coups des INFILTRES.

Écrit par : Nefertiti | 29/06/2009

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à propos de DST , un dossier abracadabrantesquement ubuesque : celui de WARLET DAVID qui n'est pas juif comme son nom pourrait le laisser supposer et dont d'autres services moins importants s'occupent.
j'ai des infos mais j'en cherche et veux en recouper.
à bientot
PH.EM

Écrit par : philip-emmanuel | 02/10/2009

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